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O gondole mio (ou comment chanter à Venise)

La prochaine destination au programme des nos périgrinations est Venise, au mois d'avril; ça faisait longtemps que nous avions envie d'y aller. Là, nous nous sommes décidés: 4 (petits) jours, 3 nuits, cela nous permettra, je l'espère, de visiter en long et en large la ville dite la plus romantique...Pour les préparatifs, c'est à dire l'hébergement et le trajet aller et retour, après avoir consulté les différentes offres, nous avons opté pour un départ de Paris Charles de Gaulle avec Air France. Bon, c'est plus pratique pour nous dans le sens où nous allons déposer les enfants en région parisienne pour les vacances chez leurs grands-parents. Donc, nous faisons d'une pierre deux coups. J'avais regardé les autres offres (compagnies bas prix notamment) de Beauvais ou Orly, mais les horaires ne nous convenaient pas (soit trop tôt, soit trop tard). Là, avec un départ aux aurores (7h25) de Roissy, on arrive là-bas vers 9h00, à l'aéroport de Venise, le plus proche. Car il existe un autre aéroport, un peu plus loin (Trévise), déservi notamment par les compagnies à bas prix, mais le trajet Trévise-Venise dure environ 1h00, et de plus sujet aux embouteillages, dixit le Lonely Planet. On peut aussi y aller par le train de nuit: mais là aussi, au niveau des horaires, ça collait pas. Et pour l'Orient-Express, heu, comment dire, 2.500 euros, ça fait cher la couchette.

Décollage imminent !

Ensuite, le choix de l'hébergement. Venise n'est pas une ville très bon marché pour l'hébergement. Il existe quelques gîtes, mais l'offre est encore limitée. Je me suis donc aidé du Lonely Planet pour mes recherches, des sites internet des hôtels (utile pour vérifier les prix et parfois les disponibilités), de deux portails, VeniceBy et Venere et également du site de l'office de tourisme. Certains conseillent de loger en dehors de Venise... Mais les prix ne sont pas forcément moins élevés, et on perd la possibilité, ou on la réduit fortement, de découvrir Venise la nuit, quand les hordes de touristes ont quitté la ville. Après une rapide sélection, nous avons opté pour un hôtel situé dans le quartier du Castello, plutôt calme (relativement éloigné des hordes de touristes) et présenté comme "le quartier le plus vif et authentique de la ville, où l'on trouve encore de vrais vénitiens aux prises avec le quotidien"... Hum, à voir.

D'ici là, il faut souhaiter qu'il n'y ait pas de grande marée (ou alors il va falloir emmener les bottes), ni de marée exceptionnellement basse comme aux alentours du 8 février dernier, à tel point que les gondoliers ne pouvaient plus "gondoler" sur les canaux asséchés. Ah, et un peu de soleil aussi svp. A suivre donc.