En attendant le vol AF2252 pour Saint-Pétersbourg

Suite à l'article précédent, que j'avais programmé à l'avance, je tiens à revenir sur notre départ. Parce qu'il faut bien reconnaître que le Terminal 2E de Roissy, c'est quand même quelque chose. Plus d'espace, des canapés, des jeux videos, des films, un véritable espace pour les enfants... Bref, il y a eu des progrès de faits (les mauvaises langues diront que ce n'était pas difficile). 

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 Ceci dit, c'est au niveau de l'accueil que cela pèche encore. Surtout en cas d'affluence, où là, c'est du bétail que l'on gère, pas des passagers, sans parler des queues parfois interminables pour franchir ne serait-ce que la PAF. Mais le Terminal E, s'il ne vaut pas le Terminal F et son énorme verrière, il est quand même classe, surtout avec des A380 sur ses flancs, même si ceux-ci ne vont plus à Tokyo (pour l'instant).

Roissy Terminal E, désert

Depuis notre dernier voyage au Japon, nous nous sommes enregistrés dans PARAFES, afin de pouvoir passer la PAF en 10 secondes, sans attente. C'est vrai que jusqu'ici, lors de nos derniers voyages avec passage à Roissy, la file d'attente à la PAF n'était pas très importante, et nous avons donc gagné quelques minutes (à tout casser) en passant par les portiques de PARAFES. C'est toujours ça de gagné tout de même, parce que c'est fou le tempsque l'on passe à attendre, dans les aéroports ! En tout cas, ce samedi matin à 8h00, il n'y avait pas foule. Deux A380 pour New-York et Washington attendaient patiemment leurs passagers dans les 3 heures à venir. Donc quasiment personne. Un terminal entièrement pour nous ou presque. Nous en avons donc profité pour essayer les canapés surtout, et l'espace "luminothérapie", un peu.

Roissy Terminal E. Une petite sieste ?

Nous en avons d'autant plus profité que notre vol a été retardé plusieurs fois; parti en retard de Venise pour cause de dégivrage plus long que prévu, l'avion est donc arrivé avec du retard. Ensuite, les équipes chargées du ménage ont été rappelées une seconde fois pour cause de prestation non satisfaisante dixit le commandant de bord, et pour finir panne du tracteur qui devait faire aider l'avion à quitter son parking. Au final, nous avons quitté le sol avec 1h20 de retard. Une journée normale, donc, au pays du transport aérien.

Roissy Terminal E. Luminothérapie (?!)

A Saint-Pétersbourg, nous arrivons à 17h00, heure locale, l'avion ayant rattrapé un peu son retard. A la descente de l'appareil, le froid nous saisit: -11°C, nous annonce le pilote. Mais il y a du soleil. Et c'est tout blanc. Vite, nous nous engouffrons dans l'aérogare de Pulkovo, pour... faire la queue à la douane. Stoïques, nous passons le temps en essayant de décrypter les affiches et autres écriteaux en cyrillique. Bon, pour l'espace "Cam*el smoking area", pas de soucis de compréhension. Incroyable quand même de voir ce genre de pub, alors que c'était impensable il n'y a pas si longtemps (je me souviens, en 1989, j'avais encore des cheveux quand le début de la fin a commencé !)... Les formalités se déroulent sans soucis et nous allons récuper notre valise, avec à la main nos autorisations d'entrée sur le territoire russe validées et tamponnées 3 fois.