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Islande 1999: Fluðir - Seljalandsfoss - Skógafoss - Solheimajökull - Vik

Sur la route 225...Encore du beau temps !! Après la douche (commune) à la piscine, juste à côtédu camping, c'est le départ pour le sud par la route n°1 en finde matinée. Nous faisons un petit détour par une piste, sur la droite (route 225), à la hauteur de Hvolsvöllur, juste pour voirce qu'on peut trouver : des chevaux islandais (plus petits que par chez nous, ils peuvent en outre prendre deux allures supplémentaires, soit cinq pas différents, alors que normalement, les chevaux n'en connaissent que trois), mais aussi des moutons, des fermes, des champs... et de la poussière. Au loin, on commence d'apercevoir les nuages.

La chute de SeljalandsfossUn peu plus loin, juste avant les contreforts du glacier Mýrdalsjökull, nous nous arrêtons aux chutes de Seljalandsfoss, où l'on peut passer derrière. Les nuages sont accrochés à ces montagnes. D'un seul coup, après avoir passés cet endroit précis, nous nous retrouvons sous les nuages. Alors qu'il suffit de faire quelques mètres en arrière pour se retrouver sous le ciel bleu et le soleil. C'est à partir de ce moment surtout que nous nous sommes rendus compte que le vent soufflait, et qu'il n'était pas très chaud... En prenant le chemin qui part sur la gauche, on peut apercevoir d'autres chutes certes moins importantes, mais la petite balade est agréable, sur un sentier bordé d'herbes hautes (si, si, des herbes hautes !!).

Aux pieds de SkogarfossQuelques kilomètres plus loin, encore une chute: Skógafoss. Même dans la grisaille, elle est chouette, cette chute ! C'est vrai qu'avec un peu de soleil, cela aurait été mieux... Mais, pour se réchauffer, rien de moins compliqué que de grimper par le chemin à droite de la chute pour arriver tout en haut, et pouvoir admirer tout ça du sommet. Le chemin continue d'ailleurs plus loin. Je me demande si ce n'est pas celui qui mène au Landmannalaugar. Rien à voir avec Gullfoss, bien entendu. Mais celle-ci, on se retrouve juste Les 60 m de Skogafossà ses pieds, et c'est en celà qu'elle est intéressante. Il y a un camping, aux pieds de la chute (ou presque) : l'équipement est sommaire (toilettes mais pas de douches), mais ce doit être pittoresque de camper là, en se faisant bercer par le doux bruitd e l'eau qui tombe de 60 m de haut. Attention, pas de commerce dans le coin ! Lorsque nous sommes passés, il y avait bien 2 ou 3 tentes quand même :o)

Le Solheimajökull sous le soleilToujours sur la route de Vik, un peu plus loin (à 15 km de Skógafoss), avec quelques rayons de soleil en cette fin de journée, nous atteignons le pied de Solheimajökull : il s'agit d'une langue glacière, d'où s'écoule un eau glacée, comme le prouvent les quelques morceaux de glace échoués sur des bancs de cailloux ou sur les rives. On y accède à partir de la route N°1, en prenant sur la droite une piste de sable noir : après deux kilomètres, on arrive à un "parking". Pourtant couvert de nuages à notre arrivée,Les pointes noires du glacier le temps se dégage juste au-dessus du glacier, rien que pour nous, pendant la balade :o). Les quelques rayons de soleil créent alors de la condensation, et nous assistons à une scéne très étrange, avec toutes ces pointes noires au dessus de la vapeur d'eau. On a du mal à imaginer qu'il s'agit d'un glacier sous ces cendres et ces pierres noires... Après avoir contemplé tout ça, et profité des quelques rayons de soleil, nous reprenons la route en directionde Vik, en replongeant dans la grisaille.

Quelques kilomètres avant Vik, la situation se gâte quelque peu, avec une véritable purée de pois qui nous entoure. Il faut dire que nous sommes dans la partie la plus pluvieuse d'Islande... Le brouillard se lève un peu lorsque nous arrivons dans le village même. Nous nous installons au camping, près duquel se trouve une petite piscine découverte. Brrr ! Je me contente d'une bonne douche chaude :o). Nous faisons une petite balade "nocturne" (malgré l'heure tardive, et le brouillard, il fait encore jour), sur la plage de sable noir, jusqu'aux falaises, où l'on peut observer des macareux, entre autres oiseaux... Mais nous ne verrons pas grand chose, avec tout ce brouillard.