Accueil > Carnets de voyage > Europe du nord > Islande 2002 > Islande 2002: Hvitserkur - Hindisvik - Kalfshamarsvik - Blonduos

Islande 2002: Hvitserkur - Hindisvik - Kalfshamarsvik - Blonduos

HvitserkurAujourd'hui, on ne devrait pas trop rouler. Enfin, notre prochaine étape,en fonction du temps et de nos activités de la journée, n'est pas très éloignée d'Hvammstangi. Mais,finalement, avec les fjords et les chemins détournés, on fera tout de même pas mal de kilomètres, mais sans rester trop longtemps dans la voiture. Première étape, Hvitserkur,une étrange formation rocheuse, perdu au milieu de l'eau. Un peu plus loin, à la pointe de Hindisvik, une colonie de phoques.

Vue à partir des ruines de BorgarvirkiðAprès avoir marché quelques minutes, à quelques mètres du rivage, sur des ilôts rocheux, nous avons tout le temps de les observer,jusqu'à ce que la pluie nous pousse à partir. Dommage. Le vent se met à souffler très fort, et la pluie redouble. Nous décidons tout de même de suivre notre itinéraire initial. Celui-ci nous emmène aux ruines de Borgarvirkið, un fort de pierres circulaire construit sur des colonnes de basalte. Le site a été restauré dans les années 50. On le voit de loin, au sommet d'une colline qui domine tous les environs. En haut, la pluie s'est arrêtée,mais le vent se fait toujours autant sentir. La vue est splendide.

Une église en pierres !Nous faisons également un détour pour voir une églisevers Þingeyrar, toute en pierre (c'est suffisamment rare pour faire le déplacement !). Au moment où nous arrivons,le soleil illumine l'église. Avec les montagnes sombres et les nuages gris aux alentours, c'est génial. Après cette petite diversion, direction Blonduos, où nous comptons passer la nuit.Après avoir monté la tente sur le camping du coin, situéen contre-bas de la route N°1, nous partons vers le nord de Skagaströnd(Kalfshamarsvik), un ancien village de pêcheurs abandonné depuis 1930, et dont il ne subsiste rien, sinon de modestes restes de murs en terre.

KalfshamarsvikOutre des sternes qui n'ont pas apprécié notre venue, on trouve aussi, à cet endroit, des orgues basaltiques horizontales. Cela dit,le détour par rapport à la route numéro 1 fait tout de même 72 kilomètres, aller et retour. Au loin, les côtes des fjords de l'ouest (Strandir) sont noyées dans une sorte de brume. Nous retrouvons le camping alors que le soleil fait une petite apparition, le temps de dîner. Celui-ci s'est pas mal rempli. Nous sommes vendredi soir, et les islandais vont faire la "fête". Quelques jeunes sont arrivés, et se mettent un peu à l'écart,des bouteilles à la main.